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À retenir
- Indépendance précoce : Audrey Fleurot encourage l’enfant à ramasser ce qu’il trouve par terre, à se relever seul, à faire ses courses dès 10 ans.
- Non à la surprotection : Elle assume de ne pas courir après son enfant qui tombe, pour qu’il apprenne à gérer la douleur et la frustration.
- Fils tout-terrain : Résultat : un garçon autonome, débrouillard, capable de s’adapter à toutes les situations.
Une mère qui mise sur l’autonomie
Je vous le dis franchement, en tant que maman de trois enfants d’âges très différents, je cherche constamment le bon dosage entre protection et lâcher-prise. Alors quand j’ai vu l’interview d’Audrey Fleurot, je me suis dit : « Enfin une célébrité qui ne vend pas du rêve irréaliste ! » L’actrice, à l’affiche du film Les Parfaits : Arnaques en famille, s’est confiée à un média sur sa vision de l’éducation. Et croyez-moi, ça claque.
Tomber, ça s’apprend
« J’ai toujours laissé mes enfants ramasser les trucs par terre et les manger », a-t-elle lancé avec humour. Moi, je vous avoue que je ne vais pas jusque-là avec mes petits, mais je comprends l’idée de ne pas surprotéger. Elle explique qu’elle ne se précipite pas quand son fils de 10 ans tombe. Là où des parents accourent, elle le laisse se relever seul. « Ça me surénervait quand je voyais des parents qui les rattrapaient », confie-t-elle. La réalité, c’est que tomber fait partie de l’apprentissage. Mon fils de 7 ans est tombé l’autre jour en trottinette. J’ai eu envie de courir, mais je me suis forcée à le regarder se relever. Il était tellement fier d’y être arrivé seul !
Un fils tout-terrain, des choix assumés
Audrey Fleurot se décrit comme une mère « cool », mais elle reconnaît que certains la trouveront « un peu inconsciente ». Chez nous, ça donne parfois des discussions avec ma famille qui me dit que je suis trop laxiste. Elle a envoyé son fils faire ses courses seul à 10 ans. « Peut-être un peu trop tôt », admet-elle. Mais le bénéfice est clair : « ça me donne un fils qui est assez tout-terrain ». Entre nous, parents, j’aimerais que mon aîné de 7 ans ait déjà cette confiance en lui. C’est un équilibre délicat.
Mon avis : un peu de ce modèle dans notre quotidien
Ce que j’ai appris en devenant maman, c’est qu’il n’existe pas de méthode parfaite. Mais ce qu’Audrey Fleurot montre, c’est qu’on peut élever des enfants autonomes sans être absente. Il faut juste accepter le risque, la maladresse, les petites chutes. La réalité, c’est que mon bébé de 1 an va goûter au sable de la plage, mon enfant de 5 ans va se salir en jouant, et ma grande de 7 ans décidera qu’elle veut ranger sa chambre à sa façon. Et ça, je l’accepte.
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Mère de trois enfants (1 an, 5 ans et 7 ans), je jongle quotidiennement entre les biberons, les devoirs et les crises de nerfs. Après plusieurs années à naviguer entre couches et cahiers d’école, j’ai décidé de partager mon expérience de maman imparfaite mais investie. Mon objectif ? Accompagner d’autres parents dans cette aventure folle qu’est la parentalité, sans filtre et avec beaucoup d’authenticité.
